samedi 25 avril 2009

Prise de tête habituelle... éternelle ?


Etant un habituel petit sprint de dernière minute, le dernier weekend des vacances est bien souvent le moment où tout le repos bénéfique des deux semaines précédentes est réduit à néant.

Pendant deux longues semaines, chacun dors, mange et se concentre principalement sur la couleur du pyjama/jogging, seul véritable ami. Parfois un petite dose de civilisation, histoire de ne pas inquiéter les autres vieux amis, avec un ciné, un resto, une balade dans le parc...

Progressivement un autre petit détail refait surface entre deux siestes, mais qui en seulement quelques secondes peut ruiner un moral ensoleillé : le travail à la maison (plus souvent appelé "devoir maison"). Tant que cette "idée" reste au fond de l'encéphale, les vacances sont sauvées. Mais à partir du moment où on se demande posément où se trouve l'agenda (scolaire ! Pas celui où tous les rendez vous de shopping, resto et ciné sont prévus...) on est foutus.

En même temps, ne vaut-il mieux pas que cette idée arrive dès la première semaine, afin d'avoir toutes les vacances pour s'avancer et se faire à l'idée que l'on est pas payés à rien faire de notre vie ? Le dernier weekend serait donc moins crevant et la rentrée moins zombinesque ?


Que de dilemme et ce toujours sur le thème scolaire qui commence, je l'avoue, à me taper sur l'encéphale !




vendredi 17 avril 2009

Un grand article pour Un grand Sujet

L'époque dans laquelle nous vivons n'étant pas tous les jours rose bonbon, autant penser à autre chose quelques minutes.


Parlons d'un sujet que tout le monde peut comprendre, voir aime (surtout moi en fait !! ). Quand on est petit, les parents se "débarassent" de nous et nous plante devant la télé (quand on avait à peu près 4ans, les magnétoscopes envahissaient les foyers ). Oui, ne nous voilons pas la face, on est petit, on dépend complètement d'eux, on bave, pleure parce que Doudou est tombé par terre et demandons sans cesse toute l'attention de l'univers familial. MAIS les jeunes parents sont avant tout des êtres humains et ont besoin de temps à eux. Tout ça pour dire qu'ils nous lâchent quelques minutes et bien souvent devant un dessin animé. Pas n'importe lequel ! DISNEY. Disney fait entièrement parti de notre vie. On a admiré Baloo sur les paquets de céréales, on a tous recu une peluche de tigrou ou winnie pour Noel (genre le Pere Noel à également grandi avec Disney ! Qui sait, son meilleur pote est peut être Mickey 1ere génération !). Chaque foyer possède en moyenne 10 vidéos Disney et au moins autant de DVD (je crois qu'ils ont oublié MON foyer chez l'INSEE, j'explose leur minable moyenne !). Chaque famille à donc de quoi se débarasser de son morveux quelques jours !

De 4 a 10 ans on regarde Disney parce que l'on a besoin de modèle. Les petites filles ont besoin de grandir en imaginant leur environnement comme la banlieue du château de la Belle au bois dormant. Il est important de conserver l'image du grand monsieur brun qui fait un bisou pour guerrir toutes les maladies (le sommeil profond, la dragophobie, les vieilles malédictions avec des symptômes comme la laideur). C'est ainsi, qu'elles peuvent grandir pleines de courage, car elles savent que si elles s'endorment dans tous les cas elles se réveillerons, et que si elles ne sont pas top canon comme Miley Cyrus : elles rencontrerons un prince charmant qui les aimera pour ce qu'elles sont à l'intérieur, et les transformeront en grande et belle blonde (comme Barbie !).




C'est un peu le même "trip" avec les jeunes garçons. Ils sont moches avec plein de poils ? Pas grâve ! La bête aussi et elle rencontre une jolie petite brune qui les transforme en mannequin pour Calvin Klein ! Une trop forte pression de la part de la famille qui veut des descendants pour léguer le château ? Faciiiiile ! Je trouve une sirène abandonnée sur les plages de la Baule, je la sociabilise, lui fais faire du shopping chez Chanel (Pretty Woman like) et hop !



Mais que se passe t'il après 10 ans ? Deux choix :

- On oublie complètement les Disney, se concentre sur les Kill Bill, Mission impossible et compagnie qui offrent une vision tout à fait réaliste du monde dans lequel nous vivons !


- On oublie Disney quelques années (la période "ouai ma vie est pourrie j'ai 13 ans, je sais tout""). Et c'est vers 16-17 ans, que l'on se replonge dedans grâce aux cousins, petits frères et baby sitting... Et là, grosse découverte. Déjà on comprend que chez Disney, se sont des gros comiques avec le coup de Baloo qui se gratte le dos sur un tronc et qui fait ami ami avec un ti garçon, avec Meiko dans Pocahontas qui fais tout pour avoir quelques gâteau anglais (boulimie précoce)


et Marianne qui se retrouve avec un volant de badmington dans le soutif : GROSSE MARADE ! Mais ce n'est pas tout ! On comprend aussi les petites morales ! Genre quand on est moche, il n'y a pas de magie, se sont les autres qui doivent vous accepter tels que vous êtes. Quand on a un gros dilemme amoureux, il faut "écouter son coeur". Quand on est riche on est forcément méchant, quand on est pauvre on est forcément gentil. Il ne faut pas écouter les méchants oncles qui tuent les gentils papas, il faut aimer la nature, les amis et sa famille...


C'est donc grâce à Disney que nous savons comment vivre dans le monde qu'est le notre ! Nous avons tous les remèdes nécessaires à portée de lecteur DVD et ce de 4 a 100 ans !

lundi 13 avril 2009

Quelques news de Pâques



Deux soirées complètement différentes mais avec 2 points communs : des anniversaires et des amis. Ce qui implique forcément une bonne ambiance, des cadeaux, un porte monnaie qui déprime vraiment, de la musique (plus ou moins bonne suivant les goûts du Dj) et quelques jours AVEC cernes. Mais on s'en fiche puisqu'on a passé de bons moment, et ça fait vraiment du bien ! Parce que même si ces derniers temps nous avons vu le soleil et les températures grimper, même si les professeurs sont plus cools, et même si on est à fond dans les préparatifs de l'été 2009 (oouiii on y est presque mes amis... presque), il manquait ces petits moments de vide. Ces petits instants où on réalise que rien n'est vraiment prévu, que les nuits ne sont plus chronométrées et qu'en plus les meilleurs amis sont dans la même situation !! Alors il ne nous reste plus qu'à profiter des ces quelques jours tranquilles. Savourer l'absence d'emploi du temps et la présence de chocolats de Pâques !


News en vrac :


Le chocolat noir est bon pour la santé / Sarah Michelle Gellar est enceinte / Carla Bruni et Michelle Obama se sont rencontrées la semaine dernière et cette dernière a tellement plus de classe ! / Un Ovni se balade sur le plateau de la nouvelle star, signe de reconaissance ? jeune garçon tout menu, avec un concept capillaire en guise de cheveux et affichant les 17 printemps / Marie G, Guillaume B, Clara P et Maxime P sont majeurs et en droit de voter / Samantha Ronson n'en peut plus de Lindsay Lohan / Matthew Williamson a signé une collection estivale pour H&M / Les Obama ont enfin choisi leur chien présidentiel : un petit chien noir d'origine portugaise appelé Bo ! / ...




( Nan c'est plus possible...)



mercredi 8 avril 2009

Petit bilan pour passer à autre chose, et rapidement si possible


Comment se déroule une journée complètement inutile ? C'est en effet, à partir de 17h30 que je me considéère apte à répondre. Même si je préfèrerais faire le bilan d'une journée passionante, étonnante et amusante, je pense qu'il est utile de reconnaître les journées dites pourries, afin de les noter sur un bout de papier et le jeter au chat sauvage de la voisine.


Tout commence par un réveil normal. On est ni dans le réveil à la Blanche Neige, version plein d'amour et d'ambition, ni dans un réveil inspiré du Seigneur des anneaux (tu sais la bataille finale avec tous les petits trucs baveux, bossus et vraiment pas sympas !). Un réveil de journée inutile se passe sans que rien ne le trouble positivement ou négativement. Le réveil sonne à l'heure, la nuit est passée comme un clignement de paupières, sans rêve, les cheveux ne sont ni en mode "après guerre" ni en mode "je sors de chez Provost". Puis tout se poursuit NOR MA LE MENT. Il y a une sorte de petite bruine (un peu comme le spray Evian mais puissance 100) et il fait 15°.


On prend les transports où on ne cours pas mais n'attend pas non plus 10mn. Quelques heures de cours qui pour le coup semblent être le seul évènement de cette journée si banale, sauf si les camarades de classe subissent également l'effet journée "sans que rien ne se passe"



Une fois rentré à la maison, on enchaîne avec la visite de quelques sites habituels (facebook, people, msn news et blogs). On regarde un vieil épisode de Sex and the city qui rapelle à quel point la journée est sans intérêt. Puis quelques taches ménagères. Généralement, il n'y a que Derrick et Made de 2001 à la télé. Du point de vue des devoirs, il n'y a qu'un exercice de grammaire en anglais : vraiment passionant. Alors on prie simplement pour que la soirée se passe un peu mieux : manger des pâtes, un épisode de série américaine de moins d'un an, mission pyjama, couper msn avec des "big kiss, love U love U love U, à demain sweetie..." et apothéose de cette journée mémorable : finir par un pseudo facebook dépressif.


C'est donc en vivant ce type de journée que l'on saute dans son lit et qu'on prit pour que le lendemain soit un peu plus intéressant. Pas forcément une rencontre avec Ben Stiler, mais un peu de soleil, des amis en forme, et pas trop de cours de grammaire !

dimanche 5 avril 2009

Retour vers le futur


Il ne reste que 6 jours. Lesquels sembleront plus ou moins longs mais au final, il en reste 6. Cette semaine, au même titre que les précédentes vont passer à une folle allure. Alors sûrement que le cours de géographie sur le développement du réseau urbain est moins attractif que le nouvel épisode du D.House, mais restons de bonne humeur. Gardons en tête qu'au bout de cette dernière série de cours, arrivent les vacances et ce, paraît-il en grandes pompes.

Vite vite vite


samedi 4 avril 2009

Inconvénients printaniers

J'étais dans le métro bondé de monde (match de rugby à Saint denis oblige) avec P.( je protège l'identité des personnes auxquelles je fais référence, un peu comme Gossip Girl mais sans le BlackBerry, ni les sandales Gucci...) qui m'a dit une phrase tellement pleine de sens : "En avril ne te découvre pas d'un fil".

Oui en avril, tu te lèves et pense devoir affronter le brouillard puis te retrouve toute bête quand tu sors la poubelle avec ta doudoune et que tu te retrouves dans un décor digne de Beverly Hills en août. Il fait chaud, puis froid, pluie suivie de vent (parfois les deux !) et on finit la soirée sur un 15°. Mais ouii bien sûr ! Les sacs ne sont pas assez remplis de bouquins, on doit penser à ramener son dressing hiver ET été ! Certains maîtrisent, notament grâce à la pause déjeuné qui permet de changer la doudoune en petit paletot (OUi la cantine n'inclue AUCUN avantage).



Mais d'autres sont un peu dans la lune ou vivent encore en 1931 où même Catherine Laborde n'était pas née. C'est de cette manière qu'ils se retrouvent avec des UGG et les moufles quand il fait 19°, mais qu'ils se décident à les échanger contre un bustier et des babouch (chacun ses goûts ! j'écris même pour ceux qui aiment traîner leurs savates) quand il y a un avis de petite tempête printanière.

Alors je le conçois tout à fait, c'est pas évident. Même quand il y a du verglas et -10° on hésite entre la doudoune et le gros gros pull de mamie. MAIS quand même ! Certaines combinaisons ne fonctionnent pas : Babouch+rafales+bustier+aisselles poilutées = désastre assuré. Oui en weekend, j'ai le temps de travailler les rimes !

Petit message sans aucun sous entendu : pour ceux qui veulent laisser des commentaires, il suffit de choisir la catégorie "anonyme" et signer soi-même à la fin du message !

mercredi 1 avril 2009

Jamais contents.



Il manque toujours quelque chose, pour tout le monde et dans toutes les situations. Rien n'est parfait.

Que se soit en cours, où il nous manque des bonnes notes et appréciations, un livre mettant en péril notre présence, ou le plus beau garçon qui n'est pas assis à côté mais juste derrière (c'est bête ! Si près du but ...).

Dans la vie de famille, c'est pareil voir pire. On a un petit frère qui ne sert qu'à remarquer nos bétises et qui se moque de notre dernière paire de bottes avec la voix de Dark Vador, alors que l'on voulait une petite soeur.



Avec les amis, c'est plus complexe, puisque l'on est censés les avoir choisis ! Alors, le manque se limite à un trait de caractère (les amis ne sont jamais aussi présents qu'on le souhaite ou ne comprennent pas tous les petits signaux du genre "Viens avec moi aux toilettes ! ...Mais Siiiiii VIENS AVEC MOI !"). Mais en général, lorsqu'une relation avec quelqu'un ne convient pas, celle-ci s'achève tôt ou tard (souvent trop tard ?).

C'est un peu les mêmes réflexions par rapport au petit ami ou à la copine du moment (oui de nos jours les amours ont une date d'expiration comparable à celle d'une boite d'oeufs). On trouve quelqu'un qui rassemble PLEINS de qualités : il sait compter en chinois jusqu'à 20, sait faire une étude détaillé d'un poème de Baudelaire ou de la situation politique en Macédoine, sait que l'on a besoin d'Aspégic 500 quand on a mal à la tête, sait qui est Diane Von Furstenberg et même la date de naissance de Coco Chanel, sait que la ou le meilleur ami est allergique au poils de Hamsters et peut faire un gateau au chocolat tout en conseillant le ou la petite soeur...


MAIS il manque encore quelque chose. Ca peut etre n'importe quoi ! Tout dépend de la personne. Celle-ci en a peut etre rien faire que son copain parle chinois puisqu'elle apprend le russe. Un petit copain peut-etre complètement indifférent au fait que sa petite amie sache par coeur le numéro du meilleur ami mais trouve que les seins de sa copine ne sont pas exactement comme il aimerait.


C'est alors en fonction de l'importance que l'on accorde à ce petit manque que la situation est gérable ou non. On peut relativiser et se rendre compte que le petit frère est mieu puisque la petite soeur aurait sûrement piqué le nouveau pull Maje en évidence sur le lit, finalement on s'habitue à la voix de Dark Vador. On peut se rendre compte que le canon de la classe est au final bien placé car il peut admirer notre nouvelle coupe de cheveux et que l'amie qui ne saisie pas les messages au vol est alors la meilleure pour se rattraper en sortant une vanne ou autre. Alors qu'il soit russe, chinois ou français, ce petit manque est toujours modifiable à son avantage ! Autant en profiter !




Le premier qui me sort que l'avantage d'être célibataire est que l'on peut faire ce qu'on veut et que ça compense le manque d'affection, je lui fais manger un gateau au chocolat fais par mon petit frère, dit Killer Vador, tout en lui passant du métal russe à fond !