lundi 7 décembre 2009

Apprendre la patience n'est pas envisageable un 7 décembre


Juste un court passage.

Nous sommes en décembre et il ne fait pas trop froid.

J'ai passé un DS de 4heures d'économie et je suis toujours vivante.

Je n'ai pas de calendrier de l'avent : 1ère année sans malgrès quelques SOS à maman.

La liste des cadeaux de Noël est presque terminée.

Mon pass annuel Disney se termine le 3 janvier, sans être forcément renouvelé.

Cherche ami voulant prendre un Nesquick.

J'ai eu 18 à un contrôle d'allemand, ma carrière repart !

Une "fille" de ma classe tente de me voler ma montre.

La collection Sonia Rykiel est disponible à H&M, vite vite vite.

Recherche justaucorps désespérement.

Nous attendons le 19 décembre avec une impatience limite incontrolable.
Vivement les vacances, l'arrivée devant le sapin illuminé et accompagné de cadeaux, l'heure après l'ouverture des cadeaux où on les observe un à un (moment où une hiérarchie de préférance s'installe inconsciement).

Vivement le jour de l'an, le champagne et les amis joyeux.

mercredi 2 décembre 2009

mini hommage presque trop personnel


C'est après un mois tout fou, tout rempli que je me décide enfin à tenter un article. De toute manière en cette période, ce n'est jamais le moment, chaque instant en dehors des cours doit être consacré aux révisions. Mais je ne suis pas capable d'enchaîner plusieurs heures de révisions non stop, même si j'ai un devoir de 4h d'éco type bac vendredi...


Puis c'est à peu près la seule fois depuis un mois que j'ai quelque chose de plus sympa à dire que le temps, les séries télé et les dauphins. Oui c'est un poil plus psychologique.



En période de rush des capacités intellectuelles, il est important d'avoir un environnement qui tient la route. Le temps et l'énergie consacrés aux études sont suffisament prenants et variables en fonction de la motivation, ce n'est pas la peine d'y ajouter des problèmes externes. C'est d'ailleurs souvent à cause du stress provenant du travail que l'humeur varie et implique quelques mauvaises réactions donc disputes.




Mais il faut se souvenir que la famille et les amis ne doivent pas être notre souffre douleur quotidien. Bien sûr si ça ne va pas ils seront là, mais il est également important de prendre conscience que nous sommes les seuls a réellement agir sur notre humeur. Un environnement favorable aux bonnes ondes, ok. Mais pas seulement. Il faut de temps en temps se recadrer tout seul, se reconcentrer sur ce qui compte.



Je parle en connaissance de cause : pas mal de stress et de mauvaise humeur, un poil de susceptibilité génétique = mini dispute donc mini dépression.


Mais il se trouve que les amis sont encore là, que se sont encore eux qui vous remettent à votre place et qui vous font repartir. Alors je tiens à remercier les amis. Pas seulement les miens, mais tous les amis. Ces personnes qui arrivent à réagir rapidement quand quelqu'un ne va pas bien. Qui savent être francs quand c'est nécessaire, qui savent pardonner et redonner le sourire.