mercredi 3 juin 2009

Une façon particulière de lire sa vie dans les magazines


La fin de l'année approche de plus en plus, le stress monte, la chaleur solaire et sanguine accélère et rend difficile la moindre de nos actions. Pour les bacheliers, le soutien est de rigueur et leur vie sociale en vacances. En ce qui concerne les plus jeunes (pas forcément en âge mais en classes), la chaleur et les professeurs déprimés par la fin d'année surchargée par les épreuves ruinent leur quotidien martelé de "Ooh mais soyez gentils, j'ai une vie difficile". Mais que faire de ces professeurs malheureux dans leur 15e année d'enseignement ? Serons nous aussi lourds et indiscrets ? Nous savons que théoriquement, la vie heureuse et parfaite passe par le bonheur de se lever pour aller travailler. Mais est-ce aussi simple que Glamour et Marie-Claire nous le disent ? Apparement, il suffirait de passer le bac correspondant a ses affinités avec certaines matières les combiner et voir quels métiers regroupent tout ça. Tentons la carrière d'une personne X comme Germaine Bouton : elle aime les maths, l'athlétisme et l'allemand. Quels choix pouvons nous proposer ? Profs de maths pour les sportifs allemands ? Effectivement, la vie de Germaine semble passionante.

Alors quelles sont les autres options ? Les vrais solutions pour être fiers de son travail, pour rester agréable en rentrant d'une longue journée de travail sans tuer son mari ou sa fiancée...?

J'aimerais qu'un magazine nous apporte une solution en proposant de vraies façons pour penser aux écoles qui nous mèneront vers le métier qui nous convient. Combien de personnes réussissent à vivre de leur passion ? On compte les sportifs (tellement stressés qu'ils se dopent), les artistes connus et reconnus (harcelés par les paparazzis, les producteurs et autres mécènes très oppressants) et les "bénis des dieux".






Je pense à ces personnes qui sont nées avec un gène où il est clairement stipulé qu'elles finiront ingénieur en aérodynamisme de vélos, patissière spécialisée dans les éclairs à la banane d'Afrique du Sud ou encore soigneuse de lézards australiens. Evidemment le kit comprend la définission précise de la profession, quelles études faire, à qui s'adresser et les connaissances et capacités nécessaires. Au final, il nous arrive d'en croiser quelqu'uns qui sûrs d'eux finiront heureux et en aucun cas meurtrier ou grand dépressif pour une "non vente de canapé Ikea la semaine dernière".


Que faire lorsque nous ne sommes pas aussi chanceux. Simplement faire notre cursus au gré de nos envie du moment ? Puis espérer que le métier parfait arrive tout seul pour Pàques de l'année 2015 ? Ou se baser sur le livre des métiers en vogue et qui rapportent de l'argent (on sait que l'argent fait le bonheur) ? Des solutions sont là, mais sont toutes plus ou moins ridicules, incensées et ou écrites pour remplir une page de magazine. Alors avant de finir professeur dépressif deux semaines avant le bac, il nous reste quelques belles années de jeunesse et du temps pour nous entourer de personnes objectives. Et puis, il en faut bien des spécialistes de canapés et de vélos super rapides !

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