samedi 17 octobre 2009

Tout n'est pas si catastophique


A quel niveau de catastrophes faut-il déclarer l'état de poisse ? Peut-être qu'une seule grosse poisse peut influencer toute une journée. Il se peut qu'avoir une seule complication nous fait interpréter le moindre élément négatif et le considérer comme malchance internationale !

Faut-il d'abord étudier l'état de poisse sur une journée ? Une semaine ? Un mois ? Faire un bilan des malchances le soir du jour de l'an entre deux coupes de champagne ?


Mais il faudrait alors sur un si long terme ne prendre en compte que les grosses poisses, celles qui sont vraiment traumatisantes. Or, toutes les petites poisses quotidiennes ne sont-elles pas plus fatiguantes à endurer les unes après les autres ? Et enfin, la transformation en Gaston Lagaffe est-elle définitive ?


Toutes ces questions sont arrivées suite à une semaine vraiment poisseuse. Vraiment. C'est alors que les inquiétudes arrivent, parfois folles. Une punition pour quelque chose commis plus tôt au détriment de quelqu'un ? Un simple coup de malchance qui m'a fait interpréter le moindre petit évènement comme un accumulation de poisse irréversible. Des profs qui harcèlent, "petit" rendez vous chez la proviseure, discussion poussée avec Monsieur le contrôleur, tests surprises, notes plus que déçevantes...

Faut-il alors péter un câble et se demander pourquoi tout ça arrive en peu de temps ? Ou le plus simple et efficace est-il d'attendre que ça passe, s'arrange avec le temps et le calme ?

Malheureusement tout n'est qu'une question d'interprétation, de subjectivité. Se faire contrôler dans le rer arrive tous jours, se faire reprendre par un professeur également. Se faire connaître de la proviseure avec une robe un peu trop courte aussi. Je n'étais pas la seule ! Mais que chaqu'un des éléments arrivent plusieurs fois est-il grâve ?

La folie arrive t-elle à grands pas ? Trop de questions et sûrement pas assez de rendez-vous chez le psy.

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